Permixon, ce médicament pour la prostate est-il efficace ? Mon test
21 février 2024Introduction de mon expérience avec Permixon
Je m'appelle Pierre, j'ai 62 ans et je souffre depuis quelques années d'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP). Les symptômes typiques étaient au rendez-vous : envies fréquentes d'uriner, impression de ne jamais finir de vider ma vessie, faibles jets urinaires... Bref, mon quotidien commençait à en pâtir sérieusement ! C'est là que mon urologue m'a parlé de Permixon. Avant de possiblement envisager la chirurgie, il m'a conseillé d'essayer ce médicament à base d'extraits de plantes. Me voilà donc parti pour plusieurs semaines de test intensif !
Comment j'ai découvert ce médicament pour la prostate
Comme je le disais, c'est mon urologue qui m'a orienté vers Permixon. Lors d'une consultation de contrôle, nous avons fait le point sur l'aggravation progressive de mes troubles urinaires. C'est à ce moment-là qu'il m'a expliqué que ma prostate s'était passablement hypertrophiée et qu'il serait pertiemt d'envisager un traitement médicamenteux avant d'aller vers une intervention chirurgicale.
Il m'a alors parlé des propriétés du Permixon, un médicament à base de plantes qui pourrait m'apporter une amélioration significative. J'avoue que j'étais un peu sceptique au départ sur l'efficacité réelle de ce produit. Mais mon urologue m'a convaincu en m'assurant qu'il s'agissait d'une bonne alternative thérapeutique validée scientifiquement.
Brève description de Permixon et de son action sur la prostate
Permixon se présente sous la forme de gélules contenant un extrait concentré et standardisé du fruit du palmier nain. Son action principale serait de limiter l'évolution de l'augmentation du volume de la prostate. En résumé, Permixon promet de soulager les troubles urinaires et obstructifs liés à l'HBP, tout en freinant l'aggravation de l'hypertrophie de la glande.
Pourquoi j'ai décidé de tester Permixon
Plusieurs raisons m'ont poussé à essayer ce traitement. Tout d'abord, ma motivation première était bien sûr de soulager mes symptômes devenus handicapants au quotidien. Ensuite, j'espérais stabiliser l'évolution de mon HBP, éviter que ça n'empire trop vite.

Et enfin, j'étais aussi intéressé par le côté solution "naturelle" de ce produit à base de plantes. En effet, n'étant pas très "médicaments chimiques" de base, un traitement phytothérapeutique me semblait une option intéressante.
Mes attentes avant de commencer le traitement
Concrètement, j'espérais avec Permixon : Uriner plus facilement et avec un meilleur jet Diminuer mes envies fréquentes d'aller aux toilettes Pouvoir dormir toute une nuit sans interruption Stabiliser la croissance de ma prostate Si Permixon pouvait m'apporter ne serait-ce que certaines de ces améliorations, je serais un homme comblé !
Le déroulement de mon test sur 12 semaines
La posologie suivie
Selon la prescription de mon médecin, j'ai suivi un traitement par 2 gélules de 320 mg de Permixon par jour, soit 640 mg quotidiennement. J'avalais mes gélules pendant le repas du midi et du soir.
Mes impressions après 1 semaine
Pour être honnête, au bout de seulement 7 jours je n'ai pas constaté de changements spectaculaires. J'avais toujours très envie d'uriner souvent, par petites quantités et faiblement. Mais mon urologue m'avait prévenu qu'il fallait patienter plusieurs semaines avant de pouvoir juger de l'efficacité.
À mi-parcours
Après 6 semaines de traitement, j'ai commencé à sentir une certaine amélioration. Notamment, je n'avais plus besoin d'aller aux toilettes la nuit, ce qui améliorait considérablement la qualité de mon sommeil ! Mes mictions étaient aussi plus satisfaisantes, moins laborieuses. Cependant, la journée je ressentais toujours très fréquemment l'envie d'uriner.
Fin du traitement
Au terme des 12 semaines, je peux dire que je suis moyennement satisfait des effets de Permixon. Certes, les symptômes nocturnes ont quasiment disparu, mais les troubles diurnes sont toujours gênants malgré une légère amélioration. Le jet urinaire n'est pas beaucoup plus puissant. Je constate donc des progrès, mais pas aussi spectaculaires que ce que j'espérais.
La composition détaillée du produit
| Ingrédient | Rôle |
|---|---|
| Extrait de fruit de palmier nain (Serenoa repens) | Principe actif anti-androgène limitant l'évolution de l'HBP |
| Huile de soja | Excipient |
| Gélatine | Enveloppe de la gélule |
Comme on peut le voir, mis à part l'extrait de plante active, les autres composants ne sont que des excipients pour la formulation galénique.
Existe-t-il des contre-indications à connaître ?
D'après ce que j'ai pu lire, il n'y a pas de contre-indication majeure à l'utilisation de Permixon. Seules quelques précautions sont à prendre pour certaines catégories de patients : Insuffisants hépatiques sévères Insuffisants rénaux sévères En association avec la warfarine et le finastéride
En combien de temps peut-on espérer des résultats ?
D'après ce que j'ai pu observer, il faut compter environ 6 semaines avant de pouvoir juger de l'efficacité du traitement. Pour ma part, c'est à partir de la mi-parcours (6ème semaine) que j'ai senti les premiers effets positifs. Mais il semblerait que chez certains patients cela puisse prendre moins ou plus de temps. La patience est de mise !
L'avis de mon urologue sur ce médicament Permixon
J'ai demandé l'opinion à mon urologue, sur l'intérêt de Permixon. Voici son avis d'expert : "Il existe des études démontrant que Permixon apporte une amélioration significative des symptômes liés à l'HBP. Son action sur la limitation de l'évolution de l'hypertrophie prostatique est également démontrée scientifiquement. C'est donc une bonne option thérapeutique, notamment avant d'envisager un acte chirurgical. Le rapport bénéfice/risque est nettement en faveur de Permixon."
Témoignages d'autres patients sur Permixon
En cherchant sur les forums internet, j'ai pu trouver quelques commentaires d'hommes ayant testé Permixon :
- M. Lafond, 69 ans : "En à peine 3 semaines, j'ai constaté une nette amélioration de ma qualité de vie au quotidien grâce à ce médicament. Plus besoin de me lever la nuit pour uriner, un jet bien plus fort qu'avant, moins d'efforts pour me soulager... Bref, je ne regrette pas du tout d'avoir essayé !"
- M. Dubois, 58 ans : "Moi ça n'a malheureusement pas été radical, mais j'ai tout de même gagné en confort avec des mictions plus aisées et espacées. Bonne alternative avant opération."
- M. Roger, 65 ans : "Grâce à Permixon, ma qualité de vie s'est nettement améliorée au bout de 6 semaines. Moins d'urgences pressantes, un meilleur jet urinaire... Je recommande vraiment ce traitement avant de se lancer dans le lourd processus chirurgical !"
- M. Lemoine, 71 ans : "Pour moi Permixon n'a malheureusement pas fait des miracles. Quelques légers effets positifs sur la fréquence des envies, mais mon jet urinaire est resté très faible. À combiner avec d'autres remèdes je pense."
Focus sur les traitements de l'HBP
Outre les médicaments type Permixon, il existe d'autres options pour améliorer les troubles liés à l'adénome de la prostate : Médicaments allopathiques de synthèse Phytothérapie (pollen, courge...) Homéopathie Opération chirurgicale (résection endoscopique, adénomectomie...) Le choix se fera avec le médecin en fonction de chaque cas, de l'intensité des troubles et du rapport bénéfice/risque.
Ce qui différencie Permixon de ses concurrents
La particularité de Permixon par rapport aux autres traitements de l'HBP est son double effet : soulager les symptômes obstructifs ET limiter l'évolution de la taille de la prostate. La plupart des médicaments ne font que calmer les troubles urinaires. L'action "anti-hypertrophique" de Permixon le distingue donc de ses concurrents.
Mon avin personnel après ce test (Prostalim XR reste supérieur d'après moi)
En conclusion, mon expérience avec Permixon reste mitigée. Certes, j'ai constaté une réelle amélioration sur certains aspects pénibles au quotidien. Mais les effets ne sont pas aussi spectaculaires que je l'espérais. Néanmoins, Permixon m'aura permis de stabiliser mon état et retarder une opération chirurgicale. Je pense que je vais poursuivre le traitement, éventuellement en l'associant à un autre produit phytothérapeutique. Affaire à suivre donc !